Qu’est ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie qui touche en France près d’une femme sur dix. Cette maladie chronique touche essentiellement les femmes qui sont en âge de procréer. Focus sur ce problème de santé qui concerne de plus en plus de femmes dans le monde :

Quels sont les symptômes de l’endométriose ?

Aujourd’hui, cette maladie chronique est rarement décelée à temps. En effet, on estime que les femmes atteintes par cette maladie attendent de 6 à 10 ans avant de voir le diagnostic tomber. De plus, les douleurs relatives à l’endométriose ne sont pas les mêmes pour toutes les femmes. Cette douleur provient de l’endomètre, qui est la muqueuse utérine, et qui est anormalement présente sur la cavité utérine. Cette migration peut ainsi avoir lieu sur les trompes, le péritoine, le vagin.

En plus de provoquer de violentes douleurs pendant les règles (vers le 3ème ou 4ème jour) qui sont par ailleurs abondantes, des crampes abdominales, de la fatigue peuvent apparaitre lors de ce problème gynécologique.

A ce jour, la cause exacte de ces douleurs reste inconnue mais la médecine constate que les femmes ayant eu des règles précoces, des cycles de moins de 27 jours, sont les plus exposées.

De plus, une stérilité peut être provoquée lors d’un stade avancé de cette maladie. Ainsi, l’important est de déceler cette maladie à temps.

Les différents traitements possibles contre l’endométriose

Après avoir détecté cette maladie avec une échographie endovaginale, pelvienne ou bien par IRM, un traitement médical s’impose pour soulager les douleurs. Ainsi, le médecin préconisera la prise d’antalgiques ou d’anti-inflammatoires pour calmer la douleur.

Cependant il se peut que ce traitement ne soit pas suffisant, dans ce cas, le médecin pourra prescrire une pilule contraceptive en classique ou continu. Cette dernière option -en continu- stoppera les règles et donc les douleurs de la patiente. Par ailleurs, il est possible de prendre des médicaments inhibiteurs d’aromatase, empêchant ainsi la fabrication d’œstrogènes.

De plus, en dernier recours, l’ablation chirurgicale des lésions peut être tentée mais il est important de savoir qu’une récidive peut avoir lieu dans les dix années après l’opération et ce, dans 50% des cas.

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 0.0/10 (0 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 0 (from 0 votes)
This entry was posted in Informations pratiques. Bookmark the permalink.